Pam, 18 ans, née le 19 octobre 1989
Etudiante en 1ère année de Licence de Langue, Littérature, et Civilisation Anglo-américaine à Paris-X (Nanterre), pour devenir professeur des écoles. Aussi sérieuse
que futile, sexfan des sixties (ouai bon c'était facile), cette fille écoute du rockabilly et du rock psyché, mais sait se déhancher sur du Britney quand la situation l'impose.
Elle a beau être passionnée de littérature pure et dure, elle ne peut se passer de sa Chick-lit.
Signe particulier : est amoureuse de Rimbaud. Voue un culte à Rimbaud. S'est carrément fait tatouer un vers de Rimbaud dans le creux de la hanche il y a plus d'un an.
Percée à la langue.
Désespère de la taille de ses seins (pitain !).
Est végétarienne convaincue.
Sent le Chance de Chanel à des kilomètres à la ronde.
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Ecouter Marilyn avait depuis quelques temps amené Greenson à conclure que son problème n'était pas sexuel,
qu'il s'agissait plutôt d'une sorte de désordre dans l'image d'elle-même. Il définissait un type de malades qu'il appelait les "patients
écrans", ceux qui par leurs défenses font écran au désir. Ils projettent une faim écran ou une sentimentalité écran par exemple. Ils
manifestent une identité écran. Pour eux, se montrer et être vu constitue une expérience excitante ou effrayante, le plus souvent
l'un et l'autre.
"En langage ordinaire, écran veut dire filtrage, cache, masque, camouflage. En langage psychanalytique, cela désigne seulement l'activité de recouvrir la peine d'exister par une image de soi vivable. Non pas fausse, précisait-il, l'image que ces personnes projettent est
vraie, mais elle les protège contre une autre vérité d'eux-mêmes, insoutenable."
[...]
"Je n'avais pas de problèmes avec Monroe. Marilyn avait des problèmes avec Monroe. Il y avait en elle quelque chose qui la
mordait, la rongeait, la mangeait. C'était un être désaccordé, à la
recherche d'une part d'elle-même qu'elle aurait perdue."
[ Photo de moi par Laurine
]